De même que le déploiement de l'ISO 26 000 met en évidence une approche spécifique aux cultures sociales et familiales des pays africains, l'article de Novethics laisse entendre que ce concept pourrait s'appuyer sur les valeurs chinoises de la famille pour trouver son terreau :
La Responsabilité Sociale des Entreprises est un concept relativement nouveau en Chine. Elle n'a fait son apparition dans le droit chinois qu'au milieu des années 2000. Mais très vite, elle s'est imposée dans le paysage économique chinois. Des 2013, des « contrats collectifs » devront ainsi être négociés dans chaque entreprise. Beaucoup de chemin reste encore à parcourir. |
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Il a fallu attendre 2004 pour que la loi chinoise intègre le concept de RSE. Dans le cadre du développement d’une « société harmonieuse », chère au Président Hu Jintao, les autorités chinoises ont en effet intégré l’article 5 dans le code des entreprises. Celui-ci précise notamment que « dans ses opérations, une entreprise doit respecter les lois et les règlements administratifs, la morale sociale et l’éthique des affaires. Elle doit agir en bonne foi, accepter la supervision du gouvernement et du public et porter le poids de ses responsabilités sociales ». C’est ce texte qui encadre aujourd’hui la responsabilité sociale des entreprises. Une définition qui reste cependant vague et soumise au bon vouloir des entreprises. « C’est cet aspect volontaire de la RSE qui suscite encore des débats en Chine, explique Stephen Rost qui dirige le cabinet CSR Asia, spécialisé dans la RSE. De nombreuses régulations ont été récemment mises en place, touchant différents aspects de la RSE, en particulier le reporting. En Asie, certains gouvernements, dont la Chine, ont la volonté de faire jouer à l’Etat un rôle de leader en intervenant directement par la régulation ». |
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